Pénétrez dans l'antre du rire! On rit de tout : de moi, de mon handicap, du vôtre, de nos vies respectives...de nos mésaventures!Femmes de 50ans et plus, pensez à porter vos "Depend! INVITEZ des amis,octroyez-moi des *** et laissez votre COMMENTAIRE! De plus, la plupart de mes histoires sont brodées sur des faits réels : **RAPPORTEZ-MOI VOS ANECDOTES **, que vous aurez ensuite le plaisir de lire sur mon site, apprêtées à la "sauce" Lislyne! Participation APPRÉCIÉE!(EN BAS: radio,jeux,compteurs.)
vendredi 28 septembre 2012
Module de sondage et autres nouveautés
Bonjour fidèles lecteurs! Bienvenue aux nouveaux visiteurs! Je constate avec plaisir que vous êtes de plus en plus nombreux à me suivre et à commenter mes textes.
Je ne vous lâche pas non plus : de nouveaux écrits déjantés seront bientôt publiés.
J'aimerais porter à votre attention l'ajout d'un sondage, en haut à droite : j'espère que vous y répondrez en grand nombre!
Une page sur laquelle seront publiées mes pensées vient d'être ajoutée. Sur une autre page, vous découvrirez encore des citations, d'autres auteurs, cette fois! Ces pages sont permanentes et leur contenu n'apparaîtra jamais dans la zone de texte du blogue. C'est pourquoi il est important que vous pensiez à aller régulièrement y jeter un oeil...
Si vous avez des sujets de textes ou de sondages à me soumettre ainsi que des citations, laissez-les-moi en commentaires sur ce texte, ou expédiez-les-moi par formulaire contact.
A bientôt sur Lislyne M-Lavi, tout en humour et en autodérision!
La BA de la journée
Bon début de journée tout en humour sur le blogue des Journaux non intimes de Lislyne M-Lavi!
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| En provenance de |
Aujourd'hui, j'ai décidé de
m'humilier publiquement...pour votre plus grand bonheur, sans aucun doute. Mais,
avis à celles qui m'ont expédié des anecdotes : vous ne serez pas épargnées!
(Dans une autre vie) j'ai
toujours été maigrichonne. La quarantaine, puis la cinquantaine, et la
ménopause, m'ont cependant rattrapée; j'ai pris 25 livres en moins de
cinq ans et...un beau bedon! Résultat : j'ai eu le plaisir de refaire ma
garde-robe au complet!
Au printemps, ayant à
choisir entre me promener nue dans la rue, porter une jupe non zippée dévoilant
largement mon postérieur ou...claquer un joli petit montant pour regarnir ma
garde-robe, j'ai finalement choisi cette dernière option. J'ai d'ailleurs
déniché plusieurs petits trésors, dont une splendide jupe fendue à l'arrière.
Je l'ai portée souvent, car elle est assortie à plusieurs de mes corsages.
Au fil des semaines
cependant, il m'a semblé que j'avais de plus en plus de mal à fermer ma jupe (Ex-Chum
aurait-il flanqué mon petit trésor à la sécheuse? L'aurais-je fait moi-même??). Mais je ne me suis pas
alarmée pour autant. Je l'ai mise, il y a encore quelques semaines de ça pour
aller magasiner. Elle me serrait un peu la taille, mais ne me gênait pas du
tout dans mes mouvements. J'ai donc pu prendre facilement l'autobus, y monter,
en descendre...
Étonnamment, les gens se
précipitaient pour m'aider, cette journée-là; j'étais super contente. Des
hommes, pour la plupart, l'air avenant et le sourire plein de dents vantant les
mérites des produits blanchissants. Le premier, me voyant descendre à reculons,
ma Harley devant moi, m'a laissé le temps de descendre puis, empoignant le
déambulateur, l'a descendu l'a débarqué de l'autobus. Ha! Mon magasinage
débutait bien!
Je m'apprêtais à traverser
la rue, lorsqu'un homme dans la cinquantaine, marchant derrière moi, s'est
précipité à ma suite. Se plaçant près de moi, il s'est mis à faire la
circulation, me laissant passer avec, lui aussi, un très large sourire! Hé
bien! C'était la journée des BA!
Je suis ensuite entrée au
Dollarama sans aucune peine : un vieillard à l'air curieusement fripon me
tenait la porte ouverte. Un peu perturbée par cet enchaînement de gentillesses,
je me suis empressée d'emplir mon panier et me suis dirigée vers la caisse : deux
hommes dans la quarantaine, tout sourire, m'ont pratiquement arraché mon panier
des mains pour en vider le contenu sur le comptoir!
Écoeurée, n'en pouvant plus
de tant de sollicitude, je me suis
sauvée du magasin, mes achats s'entrechoquant dans leur sac! Refusant
résolument l'aide de deux jeunes hommes, je suis montée dans le bus tête haute,
affichant dignement mon autonomie. Quelques minutes plus tard, enfin seule chez
moi, je rangeais mes achats lorsque, prenant conscience des tiraillements de ma
jupe sur mes hanches, je me suis mise en devoir de la rajuster en la tournant
un peu, en tirant sur le bas... Et, soudain l'horreur! Mes doigts sensés
rencontrer le tissus de la jupe à hauteur des fesses ne rencontrait que...le
vide! Haaaaaaaaaaa!
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| En provenance de... |
C'est que, voyez-vous, étant
trop serrée, la jupe m'était remontée sur les hanches élevant, du coup, la
fente arrière qui dévoilait maintenant le bas de mes fesses! Heureusement que
je portais mes belles bobettes fleuries!!!
Après un moment de
réflexion, je me suis dirigée vers le salon, toute ragaillardie : j'étais très
fière d'avoir fait le bonheur de tant d'hommes...même si c'était tout à fait
involontairement!
Note: La partie vraie, dans cette (scabreuse) histoire, c'est...que
ma jupe dévoilait mes bobettes à mon insu, chose que je n'ai réalisée qu'en
coup rendue à la maison. Tout le reste, les hommes curieusement serviables, ça
sort de ma caboche! Je ne sais toujours pas ce qui a tant rétréci ma jupe au
niveau des hanches...peut-être a-t-elle fait un séjour dans la sécheuse sans
que j'en sois informée! J'ignore tout autant pourquoi...personne ne m'a gentiment fait savoir que quelque chose clochait dans mon habillement!!
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Je vous suggère également ce texte qu'on aime chanter : Pourquoi grand-mère a pu d'dentier?
http://www.boosterblog.com
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mardi 25 septembre 2012
Propos, pas pros et preposes
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Aujourd'hui, petit coup de gueule humoristique sur ce petit blogue d'humour! Rigoler permet parfois d'épargner quelques vies!
Propos, "pas pros" et préposées!
Madame, on vous envoie Mme
X1 mardi à 15 heures pour faire votre ménage.
_Oh merci, madame!
Le mardi arrive, les heures
s'écoulent : pas de Mme X1! Où est-elle passée? Mystère!!! J'appelle le service
de maintien à domicile.
_ Bonjour Madame. Ici Mme
Lislyne Aime Lavi. J'appelle pour vous informer que votre préposée ne s'est pas
présentée.
_ Hum hum hum... Attendez un
peu... Oui, effectivement, Mme X1 devait aller chez vous cet après-midi.
J'ignore ce qui s'est passé, elle est habituellement fiable. Écoutez...je vais
vous envoyer Mme X2 à la place, vendredi à 14heures. Cela vous convient-il?
_ Oui, tout à fait! Merci!
Je raccroche, toute
rassérénée : on va m'envoyer une préposée vendredi. Les jours passent
rapidement; on est maintenant vendredi et il est 14heures. On sonne à la porte.
Je vais ouvrir : on m'a envoyé une hybride de Marie Poppins et Madame
Blancheville! Elle me fait un beau ménage, babillant gaiement, ensoleillant ma
journée au passage. Je suis très contente, car on m'a dit qu'on m'enverrait
cette dame tous les mardis. Quel plaisir!
| En provenance de |
Le mardi suivant, je me fais
belle, je glisse ma liste d'épicerie dans ma bourse et attends la gentille
Marie-Poppins-Madame-Blancheville qui, cette fois, doit m'accompagner à
l'épicerie. J'apprends à mes dépens que ces merveilles d'hybrides ne se
présentent jamais deux fois au même endroit! Mais bon, la réceptionniste du
service me rassure : un gentil monsieur viendra demain à 13 heures me chercher
pour me conduire à l'épicerie.
Le mercredi, à l'heure dite,
un gentil trentenaire se présente à ma porte. Après quelques minutes
d'observation, j'en conclus qu'on m'a envoyé, cette fois, un hybride du rigolo
Mel Gibson (L'Arme Fatale) et de Monsieur Serviable Ex-Chum. L'expédition à
l'épicerie se révèle être le moment le plus heureux et le plus drôle de ma
journée! De plus, avantage non négligeable, Monsieur Rigolo-Mel-Serviable-Ex
effectue sans broncher de multiples allers-retours dans mon petit escalier de
(seulement) 28 marches, chargé de mes sacs. Finalement, ça sert à quelque chose, un homme!
Cette sympathique expédition
à deux me laisse cependant un petit goût amer ; on ne m'enverra certainement
pas deux fois ce gentil jeune homme. Voyez-vous, les Monsieurs Rigolo-Mel-Serviable-Ex se font aussi rares et volatiles que les Mmes X1!
Aujourd'hui, troisième
semaine. De retour de chez l'optométriste, je me prépare en catastrophe une
casserole de pâtes aux tomates, que j'engloutis en quatrième vitesse : la femme
de ménage arrive tantôt; je dois dégager le comptoir de cuisine!
Les heures s'écoulent... Les
nouilles que j'ai avalées en deux ou trois coups de pelle, parcourent le long
tunnel qu'est mon tube digestif, me faisant regretter, à grand coup de crampes
stomacales, de les avoir ingurgitées si grossièrement. A ce désagrément,
s'ajoute le pénible souvenir des 30$ que j'ai dû débourser pour avoir l'extrême
plaisir de me faire verser des gouttes irritantes dans les yeux. Les pupilles
toujours dilatées, j'évolue dans un monde flou et aveuglant!
Des heures plus tard, les
pâtes récalcitrantes toujours coincées dans l'estomac, j'admets enfin la dure
réalité : ma femme de ménage ne sera pas au rendez-vous, une fois de plus!
J'appelle le (maudit)
service. Les pauvres, ce n'est (toujours) pas de leur faute : ils m'avaient réservé la
gentille Marie-Poppins-Madame-Blancheville bien que, on le sait, celle-ci n'œuvre
jamais deux fois dans le même foyer.
Renfrognée, les canines rallongeant à la vitesse de l'éclair, j'écoute Madame Ha-Lahurie m'expliquer
qu'étant en réunion lundi matin avec les préposées, elle n'a pu m'informer à
temps du désagrément qui, une fois de plus, allait être mien. Bien entendu, la
pauvre femme (Grrrrrrrrrr!) n'a pu, non plus, me joindre dans l'après-midi, ni
le mardi matin (c'est qu'elle est drôlement occupée et ne dispose d'aucune
serviable réceptionniste pour téléphoner à sa place! Grrrrrrrrrgggrrrrrrrrrrrrrr!). Pauvre, pauvre, pauvre Madame
Ha-Lahurie!
Pendant que j'écoutais les jérémiades
de l'infortunée femme, mes crocs avaient poussé tant et si bien, qu'ils me
transperçaient à présent les lèvres. C'est la bouche à moitié fermée que je
réussis à exprimer ma déception à Madame Ha-Lahurie...sans mordre le combiné
téléphonique!
Et présentement que se
passe-t-il? J'attends! J'attends, j'attends...que mes nouilles descendent, que
mes canines rétrécissent et...qu'on me rappelle pour me dire qu'on m'enverra
une préposée...la semaine des 4 jeudis!!!
Note : Croyez-le ou non, si on enlève la
"dentelle" dont j'ai enjolivé mon histoire, tout est vrai! C'est
d'ailleurs pour ne tuer personne, et surtout pour ne pas engueuler les pauvres
préposées qui n'y sont strictement pour rien, que j'ai écrit cette histoire.
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dimanche 23 septembre 2012
Steak transformé en mongolfiere
J'ai dépoussiéré ce vieux texte pour vous. J'espère qu'il vous plaîra!
Bonne journée au royaume de l'humour, du
rire, de l'autodérision,
des chansons folles et des amants de
la vie! Bref! Amusez-vous bien
Car la folie est bonne pour le moral et la
santé!
J'ai passé mon lavement
baryté ce matin. Ça a bien été dans l'ensemble, mais ça a été trèèèèèèèès
looooooooong!
On m'a fait enfiler
l'élégante jaquette bleu dans le pur style hospitalier, puis on m'a installée
sur la table d'examen. Et là, l'attente a commencé : 40 minutes à attendre le
médecin chargé de l'examen! En effet, madame était pendue au téléphone
(j'espère que c'était vraiment important...ou son interlocuteur
particulièrement beau!).
Et puis, l'examen a débuté!
Quel plaisir! Que de jouissance!
On nous emplit l'intestin
d'un liquide blanchâtre semblable à de la craie liquide et on nous souffle de
l'air dans le bedon. Et là, tourne d'un bord, tourne de l'autre...retourne! Une
question nous vient à l'esprit : "Suis-je bien dorée de tous les côtés,
là?!" Et ça recommence : on dit au steak (vous!), de se tourner à
nouveau!!! Puis, on fait basculer la table à la verticale, question d'éprouver
le sens de l'équilibre du "steak minute".
Bon! L'examen est fini! Et
c'est...la course aux toilettes! Là, sur le pas de la porte, vous vous
contorsionnez jambes croisées, sautillez presque sur place, pendant que la technicienne vous donne ses dernières directives
(hé, ma belle, tu vois pas que j'ai une envie PRESSANTE!!!). Enfin, elle vous
laisse à votre nouvelle et passionnante occupation : vous vous asseyez sur le
trône et vômissez (ben oui, par en bas!!!) cette craie et cet air dont on vous
a farcie.
Près de 15 minutes s'écoulent, ainsi que des litres de craie sur fond de bruyants gets d'air, Vous vous
levez enfin et allez vous rhabiller. Et là, surprise! Votre bermuda,
parfaitement à votre taille à votre arrivée à l'hôpital, ne vous va plus! Il a
curieusement "rétréci" pendant votre examen!!! Vous l'enfilez
tant bien que mal, le laissez entrouvert faute de pouvoir faire mieux et
...tirez sur votre t-shirt afin de le descendre sur le bermuda récalcitant.
Et le steak-patient,
transformé en mongolfière par la magie de la médecine, prend le chemin de la
maison en laissant de temps à autre échapper un surplus d'air!
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mercredi 19 septembre 2012
Le dentier voyageur
Que vous soyez en bonne ou en mauvaise santé
N’ayant pas froid aux yeux, mon amie Miva m’a suggéré: « Tu veux devrais raconter la fois ou... »
Ceci n’étant pas tombé dans l’oreille d’une sourde, je vous raconte donc (à ma façon ) « la fois où… »! Pardon, pardon, pardon Miva!!
_ Grabuge! Qu’est-ce que t’as fait de mon dentier? s’exclame Miva, furieuse.
Le chat gris s’avance vers elle, nonchalant…
_ Tu n’en finis pas de faire du mal, de jouer avec mes affaires, de mâchouiller mes orchidées! Ça ne peut être que toi le coupable! Rends-moi mon dentier!
Devant l’air de pure innocence du matou gris, Miva pousse un grognement de frustration, puis se met en devoir de retrouver les fameuses fausses dents.
Toute sa vie, elle a cumulé les problèmes de dents et de gencives. Son dentier ne fait pas exception! Ne tenant que par miracle sur ses gencives rétrécies, il ne lui sert que de pratique parure lorsqu’elle s’avise de sourire. A l’heure des repas, incapable de mâcher quoi que ce soit (à part le dentier lui-même!), Miva le pose dans un petit bol rempli d’eau, près de son assiette. Au restaurant, la bienséance la force (malheureusement!) à le conserver dans sa pauvre cavité buccale malmenée.
S’apprêtant à se rendre à la clinique pour recevoir son vaccin, elle en a justement besoin, de cette parure esthétique! Elle cherche donc sous le lit, dans ses chaussures, dans le panier qui sert de lit à Grabuge, dans la garde-robe (en fait, partout où le damné chat est susceptible d’avoir caché son butin…). En vain! L’heure du départ ayant sonné, elle quitte donc son logis sans dentier. L’autobus ne se fait pas attendre : elle y monte et s’assoit près d’une dame âgée, potelée et entièrement vêtue de bleu. Elle ne met cependant pas longtemps à comprendre son malheur!
Désespérément sociable, la dame entame la discussion. Sa mère lui ayant enseigné le respect des personnes âgées, Miva se fait un devoir de lui répondre, la bouche cachée derrière sa main. Cette technique se révélant peu efficace en raison de la légère surdité de sa compagne de voyage, elle décide d’en changer. La voilà avec un mouchoir sur la bouche tenu, de chaque côté du nez et de la bouche, par ses petits doigts boudinés fortement crispés. La technique se révèle efficace au-delà de toute attente : non seulement la vieille dame l’entend-t-elle parfaitement, mais un peu mal à l’aise face à cette étrange femme voilée, elle se résoud (enfin!) à se fermer le clapet et se plonge dans la lecture assidue d’un livre que, dans son énervement, elle tient…tête en bas!
Miva arrive finalement à destination, reçoit son vaccin et revient à la maison.
_ Grabuge!!!
La poubelle du salon git au sol, son contenu largement étalé sur le plancher de bois flottant.
_ Maudit chat à marde! grogne l’infortunée sans dentier. Si je le retrouve, je l’édente, le pends par les moustaches, le…
Mon amie est soudain stoppée net dans ses récriminations par…une dent! Oui, vous avez bien compris, une dent! La dite dent émerge d’un mouchoir froissé gisant près de la corbeille renversée. Transportée d’espoir, Miva s’approche, le cœur battant à tout rompre… Oui, il s’agit bien de son dentier! Se tournant vers le chat gris qui vient de faire son apparition, elle grommelle : « Ben oui! Ben oui, je sais que ce n’est pas toi le coupable, pour une fois! »
C’est que, voyez-vous, Miva se rappelle maintenant avoir retiré son dentier la veille afin de manger quelques chips. N’ayant aucune envie de se lever pour aller chercher le petit bol d’eau servant traditionnellement de bain au dentier, la paresseuse a enroulé ce dernier dans un mouchoir. Il semble que, par la suite, elle ait distraitement jeté le dentier à la corbeille en même temps que le sac de chips vide. C’est qu’elle est propre, cette Miva! Ben quoi! Sa mère l'a éduquée!!
Se penchant vers le chat , elle lui caresse vigoureusement la tête.
_ Merci, Grabuge! Pour une fois, ta tendance à prouver que ton nom t’était prédestiné m’aura été utile!!
Note : En fait, Miva m’a seulement dit de parler de la fois où elle s’est présentée à la clinique sans son dentier…qu’elle a par la suite découvert , bien emballé dans un mouchoir, dans la corbeille à papier! Le reste sort tout droit de mon esprit un peu dérangé! Cependant, ses problèmes de dents et de dentier, ainsi que le dissipé Grabuge, sont tout à fait réels! Je parie qu'en lisant mon texte, elle s'est demandé à quoi elle pensait en me suggérant d'écrire sur son histoire de dentier introuvable!
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les meilleurs médicaments...totalement gratuits :
le rire, l'humour, l'autodérision!
Soignez-vous bien!
N’ayant pas froid aux yeux, mon amie Miva m’a suggéré: « Tu veux devrais raconter la fois ou... »
Ceci n’étant pas tombé dans l’oreille d’une sourde, je vous raconte donc (à ma façon ) « la fois où… »! Pardon, pardon, pardon Miva!!
_ Grabuge! Qu’est-ce que t’as fait de mon dentier? s’exclame Miva, furieuse.
Le chat gris s’avance vers elle, nonchalant…
_ Tu n’en finis pas de faire du mal, de jouer avec mes affaires, de mâchouiller mes orchidées! Ça ne peut être que toi le coupable! Rends-moi mon dentier!
Devant l’air de pure innocence du matou gris, Miva pousse un grognement de frustration, puis se met en devoir de retrouver les fameuses fausses dents.
Toute sa vie, elle a cumulé les problèmes de dents et de gencives. Son dentier ne fait pas exception! Ne tenant que par miracle sur ses gencives rétrécies, il ne lui sert que de pratique parure lorsqu’elle s’avise de sourire. A l’heure des repas, incapable de mâcher quoi que ce soit (à part le dentier lui-même!), Miva le pose dans un petit bol rempli d’eau, près de son assiette. Au restaurant, la bienséance la force (malheureusement!) à le conserver dans sa pauvre cavité buccale malmenée.
S’apprêtant à se rendre à la clinique pour recevoir son vaccin, elle en a justement besoin, de cette parure esthétique! Elle cherche donc sous le lit, dans ses chaussures, dans le panier qui sert de lit à Grabuge, dans la garde-robe (en fait, partout où le damné chat est susceptible d’avoir caché son butin…). En vain! L’heure du départ ayant sonné, elle quitte donc son logis sans dentier. L’autobus ne se fait pas attendre : elle y monte et s’assoit près d’une dame âgée, potelée et entièrement vêtue de bleu. Elle ne met cependant pas longtemps à comprendre son malheur!
Désespérément sociable, la dame entame la discussion. Sa mère lui ayant enseigné le respect des personnes âgées, Miva se fait un devoir de lui répondre, la bouche cachée derrière sa main. Cette technique se révélant peu efficace en raison de la légère surdité de sa compagne de voyage, elle décide d’en changer. La voilà avec un mouchoir sur la bouche tenu, de chaque côté du nez et de la bouche, par ses petits doigts boudinés fortement crispés. La technique se révèle efficace au-delà de toute attente : non seulement la vieille dame l’entend-t-elle parfaitement, mais un peu mal à l’aise face à cette étrange femme voilée, elle se résoud (enfin!) à se fermer le clapet et se plonge dans la lecture assidue d’un livre que, dans son énervement, elle tient…tête en bas!
Miva arrive finalement à destination, reçoit son vaccin et revient à la maison.
_ Grabuge!!!
La poubelle du salon git au sol, son contenu largement étalé sur le plancher de bois flottant.
_ Maudit chat à marde! grogne l’infortunée sans dentier. Si je le retrouve, je l’édente, le pends par les moustaches, le…
Mon amie est soudain stoppée net dans ses récriminations par…une dent! Oui, vous avez bien compris, une dent! La dite dent émerge d’un mouchoir froissé gisant près de la corbeille renversée. Transportée d’espoir, Miva s’approche, le cœur battant à tout rompre… Oui, il s’agit bien de son dentier! Se tournant vers le chat gris qui vient de faire son apparition, elle grommelle : « Ben oui! Ben oui, je sais que ce n’est pas toi le coupable, pour une fois! »
C’est que, voyez-vous, Miva se rappelle maintenant avoir retiré son dentier la veille afin de manger quelques chips. N’ayant aucune envie de se lever pour aller chercher le petit bol d’eau servant traditionnellement de bain au dentier, la paresseuse a enroulé ce dernier dans un mouchoir. Il semble que, par la suite, elle ait distraitement jeté le dentier à la corbeille en même temps que le sac de chips vide. C’est qu’elle est propre, cette Miva! Ben quoi! Sa mère l'a éduquée!!
Se penchant vers le chat , elle lui caresse vigoureusement la tête.
_ Merci, Grabuge! Pour une fois, ta tendance à prouver que ton nom t’était prédestiné m’aura été utile!!
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dimanche 16 septembre 2012
J'ai des hallucinations auditives, ou quoi?
Bonne journée sur mon blogue humoristique
royaume du rire, de l'autodérision, de la
dédramatisation,
des chansons folles et... de la joie
de vivre!
Bref! Amusez-vous bien sur le blogue http://lislynem-lavi.blogspot.ca/
Car la folie est bonne pour la santé
physique et mentale!!
Je sors de chez Walmart,
deux sacs recyclables bien remplis posés côte à côte sur le siège de ma Harley
et bien attachés sur cette dernière (qui a dit que les déambulateurs ne
servaient que d'aide à la marche?).
Laissant le Walmart derrière
moi, je déambule tranquillement dans le long couloir piqueté, de chaque côté,
de petites boutiques. Je m'apprête à entrer dans l'une d'elle, lorsqu'une dame
à l'air suspicieux s'approche de moi, sourcils froncés, yeux rétrécis. Tout son
non verbal signale sa méfiance; je me demande vaguement si elle me soupçonne de
vol... Oui, c'est sûrement ça! Mais...pourquoi?
Se penchant sur les sacs, la
fouine grogne : "Est-ce qu'il y a un petit bébé là-dedans?"
| en provenance de... |
Je suis estomaquée! J'ai mal
entendu, c'est certain! Je souffre d'hallucinations auditives!
Observant plus attentivement
la fouine, j'en conclus qu'elle est sérieuse... Visiblement la femme a cru que
la mère dénaturée que je suis a transformé le déambulateur en poussette et
négligemment flanqué le bébé dans un sac, entre les poivrons, les oignons et
les pommes de terre (ou entre les bottes et les souliers, car je sortais de chez Walmart)! Elle doit déjà composer le numéro du DPJ mentalement! me
dis-je.
Une autre dame a été témoin
de la scène. Elle est absolument hilare, mais réussit à retenir ses éclats de
rire. Pendant que j'essaie de retrouver la voix (et une contenance!) elle se
tourne vers la première femme et lui explique que les sacs contiennent sûrement
mes commissions.
Finalement, l'étonnement
cède la place au rire et c'est presque en pouffant que je confirme que mes sacs
ne contiennent pas de nourrisson!
Note : Croyez-le ou non,
cette histoire est vraie du début à la fin! Je n'ai absolument rien rajouté ou
exagéré. Mais le pire c'est que...ça ne m'est pas arrivé qu'une fois!
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